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Pour les 55-80 avec une contention prescrite — femmes ET hommes

Le tiroir des bas qu'on n'a jamais portés.
On en a tous un.

5 raisons pour lesquelles des dizaines de milliers de Français et Belges 55+ ont vidé ce tiroir — même avec l'arthrose, le post-op de la hanche ou la perte de souplesse.

Stock épuisé 3 fois ce mois-ci · Offre de lancement en cours
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Conception médicale 15-20 mmHg · Classe II · CE marqué · Livré en 3-5 jours (FR + BE)

Tiroir entrouvert d'une commode contenant 4-5 paires de bas de contention abandonnés, un dispositif d'enfilage cylindrique poussiéreux, du talc, des gants en latex, un papier manuscrit « voir tuto YouTube »

« Les études d'observance montrent qu'une fois sur trois, les bas ne sont pas portés, parce que les personnes ne les supportent pas. »

Dr Philippe Blanchemaison · phlébologue · interview Doctissimo · Pas un blog. Pas une pub. Vous êtes peut-être ce 1 sur 3. Avec une fermeture éclair latérale, vous ne l'êtes plus.

Vous l'avez ouvert au moins une fois — ce tiroir où finissent les bas que la pharmacie vous a vendus à 80 ou 100 euros la paire, et que vous n'arrivez plus à enfiler.

L'arthrose dans les mains. Le dos qui ne se courbe plus. Le genou bloqué après l'opération de la hanche. Quinze minutes de bataille avant de poser le pied par terre. Le talc. Les gants en latex. Le tutoriel YouTube qu'on vous a dit de regarder. Vous avez peut-être même acheté l'enfile-bas Sigvaris Rolly à l'hôpital. Il a fini lui aussi au placard : « Inutilisable », écrit Jocelyne sur France Pharmacie. « Aussi difficile avec qu'sans », écrit Pierre.

Vous n'êtes pas seul(e). C'est documenté : 1 patient sur 3 abandonne sa contention parce qu'il ne la supporte pas (Dr Blanchemaison, phlébologue, Doctissimo). Et pourtant, pendant cinquante ans, on continuait à vous vendre exactement le même bas.

C'est là que quelque chose a changé. Voici les 5 raisons pour lesquelles des dizaines de milliers de Français et Belges qui avaient abandonné leur contention l'ont reprise — en 30 secondes, le pied au sol, sans demander à personne, même 3 jours après une opération de la hanche.

1

Le calvaire du matin n'est plus une fatalité.

Vous pouvez à nouveau enfiler vos bas le pied au sol — sans vous courber, sans forcer comme un sourd, sans devoir le faire allongé(e) avant même de sortir du lit.

Homme d'environ 72 ans assis au bord du lit, fermant le zip d'un bas Soveria, canne en bois discrète à proximité — geste fluide sans effort

Si vous avez plus de 60 ans, vous connaissez ce moment. Pas la douleur de la maladie veineuse — celle-là, vous avez appris à composer avec. Le moment du matin, quand vous êtes assis(e) sur le bord du lit avec un bas de contention dans les mains, et que la journée commence par une bataille.

Le tissu est rigide. La taille est juste. Et votre corps, lui, ne fait plus ce qu'il faisait à 35 ans. Vos doigts ne pincent plus aussi finement. Vos épaules se raidissent. Vos lombaires protestent quand vous vous courbez. « Avec l'âge, il est de plus en plus difficile de se courber très bas pour enfiler les chaussettes » — c'est un avis Amazon parmi des centaines.

Si vous sortez d'une opération de la hanche ou du genou, c'est pire. On vous a interdit de plier au-delà d'un certain angle — à juste titre, votre cicatrice et vos agrafes en dépendent. Mais on vous a aussi prescrit la contention pour éviter une phlébite. « Force comme 1 sourd jusqu'à vous en faire péter les agrafes de votre cicatrice », écrit un patient post-op-hanche sur Amazon. C'est exactement ce qu'il ne faut pas faire — et c'est exactement ce que le bas standard exige.

Si vous avez de l'arthrose dans les mains, ou si vous sortez d'une opération du canal carpien, vous avez peut-être inventé des techniques. Le talc pour faire glisser. Les gants en latex pour mieux agripper. La méthode Doctissimo : « plonger le bras dans la chaussette, attraper le talon et le sortir ». Vous regardez peut-être des tutoriels YouTube parce que la pharmacie vous a tendu une boîte sans vous montrer comment l'utiliser.

Et tout ça, avant même d'avoir mis le pied par terre. Parce que les bas classiques ne se mettent pas debout. Ils se mettent allongé(e), couché(e), avant de se lever — sinon c'est encore plus difficile.

Avec les bas Soveria, ce moment-là disparaît. La fermeture éclair latérale s'ouvre comme on ouvre une veste. Vous glissez le pied. Vous remontez le zip. Vous êtes habillé(e). En 30 secondes. Le pied au sol. Sans pliage, sans forcing, sans contorsion qui mette en péril une cicatrice ou des doigts qui n'ont plus la souplesse qu'ils avaient.

La compression médicale, elle, ne change pas. 15-20 mmHg, classe II, dégressive, exactement comme votre prescription. Ce qui change, c'est l'accès à cette compression. Le bas redevient un outil que vous utilisez — pas un obstacle que vous affrontez chaque matin.

Et le soir, pour les retirer après une longue journée, le même geste. Un zip vers le bas. Pas besoin de tirer comme un sourd sur un tissu collé à une cheville gonflée. Pas besoin de demander à votre conjoint(e) de tirer pour vous.

Le calvaire du matin n'est pas une fatalité. C'est un défaut de conception qu'aucun fabricant n'avait pris la peine de corriger.

2

1 patient sur 3 abandonne sa contention. Ce n'est pas vous le problème.

C'est ce que dit publiquement le Dr Blanchemaison, phlébologue. Le problème n'a jamais été votre volonté. Le problème, c'est que les bas n'ont pas changé depuis cinquante ans.

Femme d'environ 70 ans assise sur le bord d'un lit, fermant le zip latéral d'un bas de contention noir Soveria, le pied au sol — celle qui n'est plus le 1 sur 3 qui abandonne

Vous l'avez peut-être vue en haut de cette page. La phrase du Dr Blanchemaison mérite d'être lue lentement, parce qu'elle renverse tout ce qu'on vous a fait penser depuis vingt ans : 1 patient sur 3 abandonne sa contention parce qu'il ne la supporte pas. Pas un blog. Pas une pub. Un médecin spécialiste, dans un média médical grand public que vous avez probablement déjà consulté.

Maintenant, regardez le tiroir de votre commode. Combien de paires y a-t-il, dedans, que vous n'avez jamais portées plus de trois fois ?

Pour la majorité des personnes à qui on a prescrit la contention, la réponse est : au moins deux. Parfois quatre. Parfois plus. Ce sont les paires que vous avez achetées en pharmacie, parfois à 80 ou 100 euros chacune, non remboursées, en suivant exactement le conseil du pharmacien. Vous avez essayé une fois le matin. Vous avez forcé. Vous avez transpiré. Vous avez juré. Et la deuxième fois, vous ne l'avez plus essayée du tout.

C'est arithmétique. Ce n'est pas un manque de discipline, ce n'est pas un manque de motivation, ce n'est pas une question d'âge ou de fragilité. Un patient sur trois abandonne. Vous êtes peut-être ce patient sur trois. Et la cause, le Dr Blanchemaison la nomme : c'est l'insupportabilité du produit.

Il faut bien comprendre ce que ça veut dire, parce que pendant des années, on vous a peut-être laissé(e) penser le contraire. « Vous devez faire un effort. » « Il faut s'habituer. » « Vous y arriverez avec de l'entraînement. » « Quelques minutes de plus le matin, ce n'est pas la mer à boire. » Vos médecins, vos pharmaciens, votre famille — peut-être vous-même — ont attribué l'abandon à votre comportement.

Le Dr Blanchemaison, lui, l'attribue au produit.

Et la Haute Autorité de Santé est d'accord avec lui. Dans un rapport de 2010 que peu de patients connaissent, elle écrit : « En cas de difficulté d'enfilage, l'obtention d'une pression efficace peut justifier la superposition de plusieurs bas ou l'utilisation d'un enfile-bas. » Traduction : la HAS, l'autorité française qui édicte les recommandations médicales, reconnaît officiellement que l'enfilage est un problème médical en soi. Que si le bas est trop dur à mettre, l'efficacité du traitement est compromise. Et que des solutions sont nécessaires.

Pendant cinquante ans, la seule « solution » qu'on vous a proposée, c'est d'ajouter un outil — un enfile-bas Sigvaris Rolly, ou un équivalent — pour aider à mettre le bas qui ne se met pas tout seul. Sauf que les avis sont sans appel. « Il est tout aussi difficile d'enfiler des bas de contention avec cet appareil que sans lui », écrit Pierre, 65+, sur la page France Pharmacie. « Inutilisable, range au placard », écrit Jocelyne. « C'est le 2ème produit que j'achète pour m'aider et je n'y arrive toujours pas », écrit Madeleine.

L'enfile-bas demande lui-même une souplesse que les patients post-op-hanche, post-op-genou, ou simplement les patients de plus de 70 ans n'ont pas. Vous devez plier votre jambe sur votre cuisse. Vous devez faire tenir un cylindre creux à plat sur votre tibia. Vous devez forcer, encore.

Soveria n'est pas un enfile-bas. Soveria est le bas que vous mettez sans enfile-bas. Sans souplesse demandée. Sans pliage. Sans contorsion. Le pied au sol, le zip latéral, 30 secondes.

Si vous êtes ce patient sur trois qui a abandonné — vous n'êtes plus le bon nombre dans la statistique. Vous êtes le bon nombre dans le produit suivant.

Vous n'avez pas échoué. C'est le produit qui a échoué — et un médecin l'a écrit publiquement.

Les Bas de contention à zip Soveria™

Mettre vos bas en 30 secondes. Le pied au sol. Aucune souplesse demandée.

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3

Le plus dur n'a jamais été la douleur. C'était de devoir demander.

Vos bas, vous les mettiez seul(e) pendant cinquante ans. Soveria vous rend ce geste — sans dépendre de votre conjoint(e), de votre fille ou de l'infirmière du matin.

Femme d'environ 68 ans seule dans l'entrée de son appartement, en manteau, fermant un trousseau de clefs dans sa main, sortant seule

Il y a un silence dans les avis qu'on lit en ligne. Quand un patient écrit « plus besoin de demander à mon mari ou mon fils, quelle joie », on comprend immédiatement le soulagement. Mais on ne mesure pas toujours ce qu'il y avait avant.

Pour le mesurer, il faut écouter une autre voix — anonyme, sur un forum Doctissimo : « Demander de l'aide à mon mari pour mettre mes bas, c'est ça qui me pesait le plus. »

Pas la douleur. Pas le gonflement. Pas la fatigue. L'asking. Le fait de devoir demander, tous les matins, à 65 ans ou 70 ans ou 75 ans, à votre conjoint(e), à votre fille adulte, à l'infirmière qui passe — pour quelque chose que vous faisiez seul(e) pendant cinq décennies sans y penser.

Si vous êtes une femme, vous avez peut-être été le pilier de votre famille pendant trente ans. Vous avez élevé des enfants, accompagné des parents âgés, soutenu un conjoint quand sa carrière l'écrasait, organisé les anniversaires et les Noëls. Et aujourd'hui, vous vous retrouvez à attendre que votre mari ait fini sa douche pour qu'il vous aide à enfiler des chaussettes.

Si vous êtes un homme, c'est peut-être pire encore. Sur le forum Doctissimo, un avis dit : « Combien d'hommes ne mette pas les bas de contention parce qu'ils ont été mal conseillé et mal orienté, sans l'orthopédiste moi aussi j'était à deux doigt dis renoncé. » L'asking, pour beaucoup d'hommes, n'est même pas une option envisageable. Ils n'abandonnent pas la contention par négligence. Ils l'abandonnent parce qu'ils ne la mettront pas en demandant à quelqu'un de les aider.

Et pour les uns comme pour les autres, il y a la hiérarchie de la dépendance. « Devant porter des bas de contention il m'était impossible de les enfiler il me fallait l'aide de mon épouse ou d'un infirmier » — un avis Amazon, voix masculine. Trois étages : votre conjoint(e). Puis votre fille ou fils, parce que vous ne voulez plus « encore » demander au conjoint(e). Puis l'infirmière libérale, deux passages par jour, parce que ni le conjoint(e) ni les enfants ne sont disponibles à 7h45 tous les matins. Chaque étage est un pas de plus loin de la personne que vous étiez.

Le ministère des Solidarités l'écrit dans ses propres documents : « Les personnes peuvent se sentir honteuses de demander de l'aide, ce qui aggrave leur isolement. » La honte de demander n'est pas une fragilité personnelle. C'est un fait documenté de la grande majorité des personnes en situation de dépendance partielle. Et la dépendance partielle commence souvent par un détail — un détail comme une paire de bas qu'on ne peut plus mettre seul(e).

Avec les bas Soveria, l'asking disparaît du matin. Vous vous asseyez. Vous glissez le pied. Vous remontez le zip. C'est fait. 30 secondes. Tout(e) seul(e). Sans réveiller votre conjoint(e). Sans attendre que votre fille passe. Sans organiser le rendez-vous de l'infirmière à 7h45. Sans devoir, encore une fois, dire merci à quelqu'un pour avoir réussi à enfiler une chaussette.

Le verbe que la corpus utilise n'est jamais « devenir autonome ». C'est « rester autonome ». Vous l'êtes déjà — au moins pour ça. Soveria ne vous transforme pas. Soveria vous remet là où vous étiez.

Le bonheur d'être autonome — ce n'est pas une formule. C'est ce que des centaines de clients nous écrivent.

4

Une compression médicale qui ne demande aucune souplesse — pas une de moins, pas une de plus.

15-20 mmHg. Classe II. CE marqué. Le niveau exact que votre prescription demandait. Mais accessible à des mains arthritiques, à un dos qui ne se courbe plus, à un genou qui ne plie plus.

Gros plan sur les mains d'une femme de 70 ans fermant le bas Soveria — détail produit, doublure beige du liner intérieur visible

Soyons clairs sur ce que Soveria n'est pas, avant de dire ce que Soveria est.

Soveria n'est pas un bas de wellness. Pas un « legging de récupération ». Pas une chaussette de marche conçue pour la salle de sport. Pas un tube en lycra que les marques DTC américaines vendent comme de la « compression douce » à des trentenaires fatigués. Si c'est ce que vous cherchez, vous êtes au mauvais endroit, et nous préférons que vous le sachiez maintenant.

Soveria est un bas de contention médicale. Le même niveau que celui que votre médecin, votre phlébologue ou votre angiologue vous a prescrit, au moment où ils ont écrit « classe II » sur votre ordonnance.

Ce qui veut dire :

  • 15-20 mmHg de pression à la cheville, dégressive vers le mollet. La pression diminue à mesure qu'elle remonte. Ce n'est pas une « sensation de soutien » approximative. C'est la fourchette précise que la nomenclature française appelle classe II — le niveau recommandé pour l'insuffisance veineuse à partir du stade C2, pour les jambes lourdes, les œdèmes, les varices, la prévention de la récidive après une phlébite, et le post-op en orthopédie.
  • CE marqué. Le marquage médical européen, qui certifie que le produit a passé les tests de conformité aux exigences essentielles de sécurité et de performance.
  • Tissu technique dont la trame circulaire produit la compression dégressive — pas de la compression apparente obtenue par un élastique cousu en haut.
  • Pas de bande silicone autour de la cuisse qui brûle en été (« avec les fortes chaleurs, le silicone autour de mes cuisses me brûlait », écrit une cliente Amazon).
  • Pas d'élastique scieur au-dessus du genou qui marque la peau pendant des heures (« j'ai systématiquement la marque de la chaussette pendant des heures et des heures »).

Ce que Soveria a fait, c'est garder cette compression médicale et changer une seule chose : l'enfilage.

Une fermeture éclair latérale en laiton, doublée d'un liner intérieur qui empêche le zip de pincer la peau, avec une languette à anse texturée qui se manipule même avec des mains arthritiques. Le bas s'ouvre largement. Vous glissez le pied — pas votre talon dans une chaussette qui résiste. Vous remontez le zip. Le bas se referme à la mesure de votre mollet. La compression s'enclenche.

Vous n'avez pas plié votre jambe sur votre cuisse. Vous n'avez pas tiré dix minutes. Vous n'avez pas eu besoin de talc, de gants en latex, d'un enfile-bas Sigvaris Rolly, d'un tutoriel YouTube. Vous n'avez utilisé aucune souplesse que vous n'avez plus.

Et la HAS, dans son rapport de 2010, le confirme implicitement : « En cas de difficulté d'enfilage, l'obtention d'une pression efficace peut justifier (...) l'utilisation d'un enfile-bas. » Soveria a fait mieux. Soveria a enlevé la difficulté d'enfilage du bas lui-même. L'enfile-bas devient inutile. Le bas est sa propre solution.

Une question revient souvent avant l'achat : « Est-ce que la compression sera la même qu'un bas Sigvaris ou Bauerfeind à 100 euros ? » La réponse est oui. 15-20 mmHg, classe II — c'est une fourchette de pression normalisée par la nomenclature française. Un bas qui annonce cette fourchette doit délivrer cette fourchette, ou il ne peut pas l'annoncer. Soveria coûte moins parce que Soveria vend en direct, sans passer par la pharmacie qui prend sa marge — pas parce que Soveria coupe sur la compression.

Si vous portez vos bas tous les jours depuis huit ans, vous reconnaîtrez la sensation que d'autres clients ont décrite : « dès que je mets le collant je sens un effet froid sur mes jambes prouve que la circulation repars. » C'est cette sensation-là. Celle de la compression qui agit. Celle que vous aviez peut-être arrêté d'avoir parce que vous aviez arrêté de mettre vos bas.

Vous n'avez pas besoin d'une pression différente. Vous avez besoin de pouvoir y accéder à nouveau.

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Vos bas. Tout(e) seul(e). Comme avant.

Pas un produit miracle. Pas une révolution. Le matin que vous aviez avant — restitué.

Femme d'environ 75 ans dans son jardin par un matin de printemps, en train d'arroser un pot de fleurs, mollets visibles sous une robe-tablier en lin

À un moment dans la vie, on commence à compter les choses qu'on ne fait plus comme avant. Marcher pieds nus sur le carrelage froid sans grimacer. Se courber pour remettre un pull tombé. Mettre ses propres bas de contention le matin sans préméditer le geste pendant dix minutes.

Les mots de la corpus sont précis sur ce point. Ce n'est jamais « devenir autonome » qu'écrivent les clients. C'est « rester autonome ». Pas « retrouver l'usage de ma jambe ». « Comme avant. »

C'est un mot court — avant — et il porte une vie entière. Avant, c'est les cinquante ans pendant lesquels vous mettiez vos chaussettes sans y penser. Avant, c'est aussi la routine du matin que vous teniez sans réveiller personne. Avant, c'est le geste anodin que vous ne remarquiez pas, jusqu'au jour où vous avez dû le remarquer parce qu'il ne marchait plus.

Sur Amazon, une cliente de 81 ans écrit : « Mon autonomie 😀 J'ai quatre-vingt-un ans, mettre ou retirer mes chaussettes sont devenus impossible cette appareil me sauve la mise. » L'emoji n'est pas un accident. C'est le ton de la voix — joie tranquille, pas relief médical. Elle ne dit pas « c'est plus pratique ». Elle dit « mon autonomie », en possessif, et elle sourit.

Ailleurs, sur le même Amazon : « Quel bonheur d'être autonome ! » / « Quelle joie de ne plus avoir à demander » / « De moins en moins tributaire d'autrui ».

Le vocabulaire est presque solennel pour un produit qui s'enfile en 30 secondes. Mais c'est exactement le bon vocabulaire. Parce que ce que ces clients décrivent n'est pas un produit, c'est une partie de leur identité qui leur a été rendue.

Soveria n'est pas une révolution. Le mot revient parfois dans les avis (« C'est une révolution, c'est extraordinaire ») et nous l'apprécions, mais nous ne le revendiquons pas. Une révolution, c'est l'inverse de comme avant. Soveria n'invente rien que vous ne saviez pas faire. Soveria vous le rend.

Si vos veines ont fait défaut — peut-être parce que votre mère ou votre père les avait déjà — c'est un fait que vous portez. Soveria ne va pas guérir l'insuffisance veineuse. Aucun bas ne va. Mais le combat quotidien d'enfiler un produit qui ne devrait pas vous combattre, lui, n'est pas une fatalité.

Vos bas, vous les mettiez seul(e) avant. Vous pouvez les remettre seul(e) maintenant.

Une opération de la hanche n'est pas une fin de l'autonomie — c'est un moment qui demande de l'autonomie sous une forme nouvelle. Une arthrose dans les mains n'est pas une retraite forcée — c'est une mécanique différente à équiper. Une perte de souplesse à 75 ans n'est pas un signe que vous devez vous résigner — c'est juste une mécanique différente à équiper.

Vous êtes encore vous. Vous gardez peut-être vos petits-enfants. Vous accompagnez peut-être votre conjoint(e) à ses rendez-vous. Vous arrosez vos plantes le matin parce que ça vous fait du bien, et parce que vous l'avez toujours fait. Vous sortez peut-être chercher le pain, ou un livre, ou un café avec une amie. Soveria n'est pas là pour transformer votre matin. Soveria est là pour qu'il vous appartienne encore.

Une cliente l'écrit, simplement, sans cérémonie : « Pour rester autonome. » — quatre mots, trois centièmes de seconde à lire. C'est peut-être la phrase la plus juste de la corpus.

Vos bas. Tout(e) seul(e). Comme avant.
Pas un produit miracle. Pas une révolution.
Votre matin, retrouvé.

Vous n'avez pas perdu votre souplesse. Vos bas l'exigeaient encore — comme s'ils avaient été conçus pour quelqu'un d'autre que vous. Soveria n'en exige aucune.

Des avis authentiques, laissés par nos client(e)s.

M
Marguerite L.
78 ans · Annecy · 4 sem.

Mon autonomie 😀 J'ai 78 ans et depuis trois ans j'avais besoin de ma fille pour mettre mes bas. Là, je le fais seule, en moins d'une minute. Quel bonheur.

1,8k · 247 partages
H
Henri V.
71 ans · Reims · 1 sem.

Trois jours après ma prothèse de hanche, je n'avais pas le droit de me baisser et je devais quand même mettre mes bas tous les jours pour ne pas faire de phlébite. Avec Soveria, je l'ai fait assis sur le bord du lit, le pied au sol. Trente secondes. Je recommande sans hésiter.

2,4k · 318 partages
J
Jacqueline M.
73 ans · Bordeaux · 2j

J'ai 6 paires de bas dans mon tiroir, achetées en pharmacie à 80 ou 90 € pièce, jamais portées plus de trois fois. J'avais abandonné. Quand mon kiné m'a parlé de Soveria, j'ai dit que ce serait pareil. Je me trompais. Je les ai mis hier matin et ce matin. Le tiroir reste fermé.

1,2k · 156 partages
P
Pierre A.
69 ans · Liège · 12h

J'avais le Sigvaris Rolly. Il me demandait de plier mon genou autant que le bas tout seul. Aussi difficile avec qu'sans, pour reprendre la phrase d'un autre acheteur que j'avais lue avant le mien. Soveria, c'est un autre produit. Le bas s'ouvre. Je glisse le pied. Je referme. Pas de pliage du genou. C'est le 2ème produit que j'ai acheté pour m'aider — c'est le premier qui marche.

892 · 104 partages
B
Brigitte R.
64 ans · Lyon · 3 sem.

J'ai de l'arthrose dans les mains depuis huit ans. Pour mes anciens bas, je devais demander à mon mari, qui n'est pas toujours là le matin. Avec ceux-là, je manipule juste la languette du zip — c'est large, c'est facile, mes doigts arrivent à le faire. Trente secondes. Plus jamais à demander.

1,5k · 192 partages
M
Madeleine F.
80 ans · Strasbourg · 2 mois

Je porte des bas tous les jours depuis ma phlébite il y a 14 ans. Je connais tous les modèles : Sigvaris, Bauerfeind, Mediven, Venoflex. Soveria, c'est le premier que je peux mettre seule sans me coucher avant et sans transpirer. Devenu indispensable. Je ne pourrais plus m'en passer.

1,1k · 138 partages

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Demain matin, vous remettrez vos bas. Tout(e) seul(e). En 30 secondes.

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